Nouvelle édition des textes sacrés de l’Église mormone

LDS Scriptures

Illustration lds.org

Si vous avez un intérêt dans le mormonisme sachez que l’Église mormone vient de mettre en ligne le début d’une mise à jour des en-têtes des chapitres de ses textes sacrés. Pour les Doctrines & Alliances, le livre étudié par les mormons cette année, la nouvelle version publiée rectifie – parfois superficiellement, parfois profondément – l’édition anglaise de 1981. Jugez-en par vous-mêmes avec la publication "surlignée" par l’Église pour bien montrer les changements: https://www.lds.org/bc/content/shared/content/english/pdf/scriptures/scripture-comparison_eng.pdf.

La blogosphère mormone (bloggernacle) va certainement s’enflammer à commenter cette information. L’effet Internet et une lecture limitée sur l’échelle du temps, l’élément de comparaison pour certains sera… aujourd’hui et demain, auront tendance à exagérer ces changements. Il est vrai qu’ils traduisent une sensibilité, une volonté de rendre les textes sacrés mormons plus "lisibles" sur les plans linguistique (modification syntaxique, grammaticale, etc.) et historique (les dates et les contextes sont plus précis). Je préfère toutefois rappeler que pour importants qu’ils soient, ces changements éditoriaux ne pèsent pas autant que la "révélation" de 1978 ouvrant la prêtrise mormone aux noirs et les changements introduits dans les années 1980: ajout du sous-titre "Un autre témoignage de Jésus-Christ" au Livre de Mormon, et modification du logotype de l’Église pour y faire apparaître "Jésus-Christ" en plus grand.

Les changements des années 1970-80 ont profondément modifié la doctrine et l’image de l’Église mormone. Ils l’ont rendu moins "blanche" et plus "chrétienne", bref plus attirante, aux yeux des convertis potentiels. Et cela se voit dans sa composition ethnique de plus en plus diversifiée.

[MAJ: je parle de modifications pour les "en-têtes des chapitres". Elles ne concernent pas les "textes".

Les armes aux Etats-Unis et la jurisprudence mormone

L’assassinat de plusieurs personnes, dont une vingtaine d’enfants, dans une école dans le Connecticut et le débat sur les armes aux États-Unis me poussent à sortir ponctuellement du silence que je m’impose pour des raisons professionnelles.

Petit éclaircissement, pour commencer, sur mon titre: il y a bien un mormon fabriquant d’armes depuis des générations mais mon titre ne doit pas s’interpréter dans le sens qu’il y aurait un précédent judiciaire impliquant des mormons et qui limitent le port d’armes aux États-Unis. Par contre, il y a des cas de jurisprudence du Congrès et de la Cour Suprême impliquant les mormons qui montrent que l’on peut limiter, voire rendre totalement inopérant le deuxième amendement constitutionnel sur les armes.

Avant d’en venir à ces jurisprudences, soulignons aussi, comme cela a été fait plus d’une fois, que l’on détourne cet amendement de son intention initiale et de son contexte. Il suffit de le lire: "Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, il ne pourra être porté atteinte au droit du peuple de détenir et de porter des armes."

Cet amendement a été ajouté dans un contexte où la jeune nation américaine se méfiait d’une invasion par les puissances étrangères voisines (les Espagnols, les Anglais et les Français) et de certaines tribus indiennes qui menaçaient à tout moment de récupérer leurs terres. Et, pour éviter cela, on le lit dans l’amendement, on établissait des milices qui, à l’époque, n’étaient pas de petites organisations ad hoc décidées et dirigées par des personnes lambda mais par des autorités reconnues (les maires et les gouverneurs). L’équivalent de ces milices seraient aujourd’hui la "garde nationale" que l’on trouve dans chaque État. Et, enfin, il ne s’agissait pas de se protéger soi-même mais de protéger le pays. Or, le comble aujourd’hui c’est que le pays est menacé de l’intérieur à cause d’une mauvaise interprétation de la loi!

Venons-en maintenant aux mormons. A la seconde moitié du XIXe siècle, le Congrès a décidé que la polygamie, alors considérée comme une "relique du barbarisme" avec l’esclavage, n’était pas acceptable sur le sol américain. On a donc voté des lois pour l’interdire. Les mormons ont contesté la validité des lois devant la Cour Suprême au motif qu’elles contrevenaient à leur droit constitutionnel garanti dans la clause du "libre exercice" du Premier amendement. En toute bonne foi, cette fameuse clause autorisait alors les Américains à croire et à pratiquer leur religion en toute liberté. Seulement voilà, la Cour a établi un précédent dans Reynolds vs United States (1878) que si on était libre de croire ce que l’on voulait, comme le garantissait l’amendement, on ne pouvait pas agir sur toutes les croyances que l’on pouvait se trouver. Autoriser cela, a argumenté la Cour, c’était "permettre à chaque homme de s’ériger en son propre législateur" sur la base de ses croyances et donc priver l’État de toute légitimité. Imaginons, dit l’opinion majoritaire, que la croyance d’un homme consiste à faire des sacrifices humains? Ou que sa croyance lui demande de mettre œuvre on ne sait quel autre fantasme?

Comme on le sait, les mormons se sont conformés à la volonté de l’Amérique institutionnelle et ont fini par abandonné la polygamie avant la fin du XIXe siècle. Mais, au-delà de cet abandon, c’est surtout la portée de la jurisprudence qui nous importe ici. La Cour Suprême, à la suite de lois votées par le Congrès pour dire ce qui était acceptable ou pas, a décidé de limiter la portée d’une clause constitutionnelle. Cela veut dire que la sacralité de la Constitution, que les plusieurs lobbies avancent pour empêcher toute régulation sérieuse de la circulation des armes aux États-Unis, réside non pas dans sa immutabilité dans le temps mais dans la clairvoyance des Framers qui, s’ils n’ont pas pu anticiper précisément en quoi la société américaine pouvait évoluer, ont au moins prévu les institutions qui pouvaient faire évoluer la Constitution afin qu’elle continue de garantir la sécurité des américains et assurer la cohésion sociale.

Certes, il y avait au XIXe siècle un sentiment anti-mormon qui donnait plus de légitimité au Congrès et à la Cour Suprême pour légiférer contre la polygamie et rendre quasi inopérant la clause du "libre exercice". Bien entendu, il ne s’agit pas d’excuser la polygamie mais il faut bien se rendre à l’évidence que sa pratique a été interdite parce qu’elle touchait à la moralité et non parce qu’elle tuait. Mais alors, que dire d’une croyance populaire basée sur une lecture erronée de la loi qui aboutit à plusieurs reprises comme on le sait à des assassinats d’innocents? Y avait-il plus de "barbarie" dans le fait de pratiquer la polygamie que dans le fait de tirer sur des êtres humains comme des oiseaux? Y a-t-il plus de terrorisme dans le fait que des extrémistes fouettent en public des amoureux, amputent des gens pour de petits larcins, menacent d’amputer des musiciens que de tuer des innocents, des enfants comme on vient de le voir?

L’Amérique doit savoir appeler un chat un chat et faire face à ses propres contradictions et combattre ces formes de terrorisme et la barbarie partout, y compris chez elle.

Je dois préciser, après ce "coup de gueule", que je ne suis pas de ceux qui, comme Ted Stanger hier soir en deuxième partie de programme sur France 2, font croire que tous les Américains sont des fous dangereux, armés jusqu’aux dents, qui dorment sur leurs armes et qui tirent sur tout ce qui bouge. Il connait son pays certainement mieux que moi; mais pour ce que je sais des États-Unis, et malgré ses problèmes, ça reste un pays avec des gens formidables. J’ai des amis qui ont des armes, tout comme il y en a en France, qui s’en servent pour la chasse et qui ne dégainent pas sur des gens.

Les mormons et la politique aux États-Unis

Quelques lignes depuis Salt Lake City où je suis arrivé mercredi dernier, après quatre jours en Floride.

Outre ce texte, "De l’influence mormone dans la politique étrangère d’une éventuelle administration Romney", publié par l’Observatoire géopolitique du religieux de l’IRIS, j’avais accordé deux interviews avant mon départ pour observer les élections américaines. On trouvera un court extrait du premier entretien dans cet article de Metro intitulé "Mitt Romney, un mormon en route vers la Maison-Blanche" (sic). Je ne m’attarde pas sur les détails liés à la façon dont je suis cité.

Le deuxième article, sur lequel je souhaite dire deux ou trois choses, est l’extrait d’un entretien téléphonique accordé à Claire Friedel, de l’agence SIPA. L’article est disponible en ligne sur le site du Nouvel Obs: "Les mormons, une force politique modeste, mais réelle aux États-Unis". Pour une fois, je n’ai rien à reprocher à la journaliste. Peut-être est-ce parce qu’elle a gratifié mon égo en me citant longuement et, chose très importante, sans prendre des libertés avec mes propos.

Mes remarques porteront donc sur la perception possible d’un désaccord avec Lauric Henneton, l’autre chercheur cité dans l’article. En réalité, je suis plutôt d’accord avec lui pour dire que démographiquement, les mormons sont "une force [...] modeste" dans la vie politique américaine. L’article cite d’ailleurs la proportion de mormons recensés dans le pays. Je concoure également à l’affirmation qu’ils n’ont pas le poids des évangéliques ou des catholiques. Cependant, et on le sait bien, la force politique n’est pas toujours sujet à une représentation démographique importante. Elle est surtout sous condition de moyens et de culture d’engagement. Quand on aborde la réalité politique du mormonisme à l’aune de ces éléments, on se rend compte que la marginalité ne se trouve pas dans l’Amérique institutionnelle. J’entends par là les fonctions électives et administratives les plus importantes dans le pays, que ce soit au niveau local, dans les États de l’Ouest étasunien, que fédéral.

Thomas Monson et Dallin Oaks remet à Obama sa généalogie

Et c’est là le grand paradoxe! On persiste à dépeindre les mormons comme "exotiques",  sectaires, repliés entre les Rocheuses de l’Ouest alors qu’en réalité, ils sont présents dans toutes les couches sociales de la société américaine. Surtout, comme en témoigne cette photo (à gauche) où l’on voit le prophète de l’Église mormone, Thomas Monson (centre), accompagné par l’apôtre Dallin Oaks (droite de la photo), remettre à Barack Obama sa généalogie en présence de Harry Reid (à gauche), mormon et patron de la majorité démocrate au Sénat et de Joshua Dubois, cela fait longtemps que l’Amérique institutionnelle n’a plus peur des mormons.

L’Amérique fascinante qui choisit entre un mormon et le descendant d’un esclave

Lynchage de Joseph Smith

Le 27 juin 1844, quelque 250 émeutiers attaquent la cellule dans laquelle Joseph Smith, fondateur et prophète des mormons avait injustement été incarcéré. Les émeutiers, las de la présence mormone en Illinois, sont parvenus à leur fin en assassinant Joseph Smith, son frère ainé, ainsi qu’un coreligionnaire qui était resté pour leur tenir compagnie.

Le lynchage du premier mormon a eu pour conséquence de mettre prématurément fin à sa campagne présidentielle, laissant aux mormons un goût d’inachevé. Certes, Smith n’avait absolument aucune chance d’accéder à la présidence des États-Unis; mais c’était quand même faire preuve de hardiesse de sa part. Cela, d’autant plus qu’il avait pris position pour l’abolition immédiate, ou au plus tard en 1850, de l’esclavage. Et, quoi que le contexte soit différent, l’investiture de Mitt Romney par le Parti républicain et sa présence à l’élection présidentielle face à Barack Obama  prend un sens tout particulier.

Dans ce contexte, je me dis que les États-Unis, et l’Utah surtout, sont le lieu où il me faudra être pour voir cette Amérique fascinante qui s’apprête à choisir entre le fidèle d’une religion qu’elle avait marginalisée et le descendant d’un esclave – oui, contrairement à ce que l’on a toujours cru, Obama aurait bien eu un ancêtre esclave du côté de… sa mère, a-t-on appris cet été de généalogistes basés en Utah.

L’Utah est l’endroit où il faudra être, et où je serai avant, pendant et un peu après les élections, car quelque soit l’issue du scrutin présidentiel, il est certain que les mormons ne seront plus vus de la même manière. Que Mitt Romney perde ou gagne, il aura réussi à faire entrer les mormons dans l’histoire des États-Unis comme personne d’autre auparavant.

Débat Romney/Obama: des conséquences profondes

La mauvaise performance de Barack Obama a des conséquences bien plus profondes  qu’on ne l’a pensé. La première, et pas des moindres, est le désamour avec les médias avant même la fin du débat. On voulait du suspens jusqu’au soir du 6 novembre et tous s’accordaient à dire que Romney devait faire quelque chose pour espérer rester dans la  course. Mais, à en croire les critiques qui pleuvent contre Obama, l’enjeu était surtout de son côté. Son équipe et lui ont essayé tant bien que mal de conjurer le malaise avec une contre-attaque et avec l’humour. C’était sans compter sur la seconde conséquence du débat: les sondages.

Les analystes politiques avaient commencé à faire circuler des estimations peu favorables à Obama dès le lendemain du débat. On est alors dubitatif de ce qu’ils avançaient. C’était encore trop tôt pour savoir; il valait mieux attendre d’autres sondages. Certes, il n’y avait pas si longtemps que l’on a assisté à la valse des favoris pendant les primaires du Parti républicain. Mais, comme l’a relevé ce blogueur à l’évidence inquiet, des croisement de courbes en moins d’une semaine? C’est pourtant ce qu’a confirmé le sondage du très sérieux Pew Research Center montrant que si Mitt Romney a fait des gaffes, celles-ci ont eu infiniment moins de conséquences que la mauvaise performance de Barack Obama. Il est maintenant devancé par 49-45 dans les intentions de vote (cf. illustration à gauche)! Gallup vient de publier son propre sondage donnant Romney en tête avec 49-47. Les femmes, jusque là considéré comme le rempart d’Obama, sont de plus en plus nombreuses à se reporter sur Romney, conduisant à une situation d’égalité à ce jour (47-47).

Dans tous les cas, si la grande élection avait lieu cette semaine, Barack Obama serait battu!

Cela dit, on est encore dans l’instantanéité et l’hypothèse. Il reste encore un mois jusqu’au du 6 novembre, à 3 jours près. Il reste encore trois débats: celui des candidats à la vice-présidence, pour lequel les enjeux sont montés d’un cran, et les deux autres débats entre Romney et Obama. La messe est donc loin d’être dite. Obama a encore beaucoup de cartes à abattre pour reprendre la main sur Romney. Joe Biden a tout intérêt à lui faciliter la tâche. Une mauvaise performance Biden serait jubilatoire pour Romney/Ryan mais catastrophique pour Obama/Biden.

Le sondage du Pew: http://www.people-press.org/2012/10/08/romneys-strong-debate-performance-erases-obamas-lead/

Obama et les mormons: nouvelle pioche

Depuis l’élection d’Obama, on observe quelque chose d’assez particulier qui me fait croire qu’il y a comme… voyons… un rapprochement, un réchauffement des relations entre les démocrates et les mormons comme on n’en n’a pas vu depuis des décennies.

Ce qui suit, et bien d’autres constats encore, me confortent dans mon appréciation de ce rapprochement:

Après Jon Huntsman, Steven Snow, Larry Echo Hawk, Obama vient encore de frapper un coup en piochant chez les mormons son futur ambassadeur américain pour l’Irak. D’après la brève de Peggy Fletcher Stack, du Salt Lake Tribune, il s’agit en effet d’un TBM ("True Blue Mormon" = mormon jusqu’aux os) du nom de Robert S. Beecroft , ancien missionnaire en Argentine (le Deseret News, journal appartenant à l’Église mormone, dit que c’était plutôt le Venezuela), licencié de BYU et diplomate de carrière jadis en poste en Jordanie (2008-2011, sous l’administration Obama déjà!). : http://www.sltrib.com/sltrib/blogsfaithblog/54892345-180/ambassador-beecroft-iraq-2011.html.csp. Stack nous apprend par ailleurs qu’il y a un an, Obama avait nommé un autre mormon (Matthew Tueller) comme ambassadeur au Koweït.

Dans un contexte d’affrontement entre Mitt Romney et Barack Obama sur la politique étrangère, cette énième nomination en piochant chez les mormons prend un sens tout particulier (politique?).

Institut Français pour la Recherche sur le Mormonisme (IFReM)

Vous êtes étudiant et vous envisagez d’étudier le mormonisme? Vous êtes chercheurs et vous avez publié ou envisagé de publier sur le mormonisme? Vous êtes journalistes et vous  vous intéressez au mormonisme? Vous êtes monsieur et madame tout-le-monde et vous avez une question sur l’histoire, la sociologie, l’évolution du mormonisme, etc.? Alors, ce qui suit vous concerne.

l’IFReM, une initiative ambitieuse pour les études mormones

Plus qu’un titre ou d’une simple note passagère, dans ce contexte où, pour la première fois dans l’histoire, un mormon, Mitt Romney, s’apprête à être désigné candidat d’un grand parti politique aux États-Unis, le temps me semble venu d’annonce une initiative ambitieuse pour les études mormones, à savoir la création de l’"Institut Français pour la Recherche sur le Mormonisme", ou IFReM, son acronyme. Cette initiative se veut être LA référence sur le mormonisme et les études mormones en France et dans les pays francophones. A cet égard, le principal objectif de l’institut sera la promotion (accompagnement, facilitation…) de la recherche sur le mormonisme. Cela prendra plusieurs formes dont la création d’une base de données qui répertorie tous les spécialistes francophones du mormonisme, la création d’un fonds de documentation (identification et, si possible, obtention d’originaux ou de copies de documents et de travaux sérieux) et de dotation afin de publier des travaux sur le mormonisme (aide à la publication de mémoires, de thèses, création d’une revue des plus hautes qualités, etc.).

Les premiers membres

L’institut est à l’initiative des chercheurs bordelais suivants:

  • le sociologue Pierre Vendassi, Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER) à l’Université Victor Ségalen et qui rédige actuellement une thèse sur les stratégies missionnaires et l’implantation du christianisme en Chine;
  • le professeur Bernadette Rigal-Cellard, que je ne présente plus et dont le livre, La religion des mormons (Albin Michel), est à annoncé pour mi-septembre;
  • et moi-même, Carter Charles, votre humble serviteur, auteur de ce blog qu’il n’y a plus lieu de présenter ici.

D’un point de vue administratif, l’institut est déclaré comme association loi 1901 (préfecture de Bordeaux) et est dirigé par:

Dirigeants IFReM: Pierre Vendassi, Bernadette Rigal-Cellard, Carter Charles

  • Carter Charles: président;
  • Bernadette Rigal-Cellard: vice-présidente;
  • et Pierre Vendassi: trésorier.

Le chercheur Jean-François Mayer, l’un des pionniers de la recherche sur le mormonisme en langue française, est membre d’honneur de l’institut. D’autres personnes susceptibles de contribuer efficacement aux objectifs de l’institut recevront cette distinction.

Comment et pourquoi rejoindre l’IFReM?

Oui, ceux qui sont ou embarquent dans une carrière dans laquelle le mormonisme, les religions, jouent ou joueront un rôle sont fortement encouragés à devenir membre de l’institut pour pouvoir soutenir son projet, avoir facilement accès à ces ressources, etc. Je vous espère nombreux, des spécialités universitaires et d’horizons divers et variés, à venir nous rejoindre dans cette aventure, si toutefois vous vous sentez d’aborder le mormonisme de manière académique, avec toute la rigueur que cela implique et d’enrichir notre démarche. Un appel à adhésion sera lancé très prochainement. A ce moment seront communiqués les modalités, montants et durée de l’adhésion.

Longue vie à l’IFReM et aux études mormones!